21 de març 2007

Au rendez-vous des andouilles

Londres n'arrêtera jamais de m'impressioner.

Samedi matin, les Platjaires sont allés au marché (tradition dans mon petit coin de Provence), à Borough Market sur la rive sud de la Tamise. Le marché attire en particulier les touristes et diverses communautés du monde vivant à Londres. C'est chic, trendy et cher.

C'est à la fois un marché paysan (cidre (et jus de pommes), fromages, charcuteries, fruits, légumes et pains) et un marché continental avec des stands de bouffe de certaines regions de France, Espagne, Allemagne, Italie, Israel…

On y a fait un petit brunch (burger et café) et acheté des merdouilles à grignoter devant le rugby (es que fàu se-tenir la pampara occupada pèr 4 òuras, pegat dabans la telè). Une de ces merdouilles a été une andouille (la deuxième à Londres aprés moi pour avoir autant dépensé ce matin-là) de Calabre. Il est apparemment trés difficile de trouver de l'Nduja en Italie (à part dans certains coins de la Calabre). Du moins c'est ce qu'on me dit il y a maintenant dix ans de ça quand j'en mangeai pour le première fois en Italie et en tombai amoureux. Qui eût espéré que dix ans aprés, j'en retrouvasse sur un marché à Londres (sous la pluie)...

C'est une énorme saucisse trés épicée qui se mange étalée sur une tranche de pain sec ou rôti (comme dirait une copine de ma grand-mère). Je vais essayer d'en faire une base de sauce comme suggéré par Wikipedia ou Inari.

On a trouvé la saucisse sur un petit stand tenu par deux jeunes calabrais qui se pelaient le cul. On est reparti de leur stand avec de l'Nduja de leur village, du pecorino de l'oncle d'un des deux et le l'huile d'olive (extra vergine che cosi più vergine non la trovi) de leur voisine. De retour à la maison, avec quelques petites tomates, du pain, du poivre et une bouteille de vin, on s'est regalé.



C'est une raison pour laquelle j'adore Londres. On y est bien "desservis" .

8 comentaris:

Anònim ha dit...

s'ils etaient des calabrais "veraci" il devraient connaitre l'omnipresent et "living legend" ..Gino, le connaissaient-t-ils ? (une curiosité connaissaient-t-il est ortographiquement juste...je n'arrive plus a ecrire en francais...merde)
bisous

Platjaire ha dit...

Depuis quand tu n'arrives plus a ecrire en francais? Tu t'es goinfre jusqu'a maintenant (notamment ces derniers jours).

On branchera les calabrais quand on ira au marche avec l'ami Gino di Paola (CS) (che serata quella la).

Parlando di "veraci", erano veraci anche i peperoncini dell'Nduja con la quale ci siamo fatti il sugo ieri sera (olio di oliva vergine vergine, cipolla, aglio, 'Nduja, pomodori freschi, oregano, sale e pepe). Ho un alito da drago stamane.

Anònim ha dit...

pour une fois les blog de fred m-on bien pris, serieusement comme est mon ortographe ?

Platjaire ha dit...

J'ai vu.

Serieusement ton orthographe francaise est bidon (mais pas catastrophique car on comprend ce que tu veux dire - ce qui est l'essentiel). Tu me diras, j'ai egalement perdu la main car j'ecris relativement peu en francais.

Je parie que le dernier livre que tu as lu en francais est le traite de droits des persones de Malaurie (ce livre que tu avais tellement "stabylose" qu'il ressemblait a un sapin de noel).

Anònim ha dit...

Je lis encore un peu en francais, mais mon ortographe as toujour ete bidon ...donc :)
A +

Anònim ha dit...

a letto gia letto i libri di Gianrico Carofiglio ? troppo belli ambientati a Bari..(che io ci andro per lavoro il 17..)

Platjaire ha dit...

Finisco il Pepe Carvalho che sto leggendo poi comicio il Carofiglio che mi hai mandato. Senti, se lo trovo in Italiano, te lo faccio mandare, è mitico. Lo sappevi che era Montalban, quello che ha scritto i Pepe Carvalho, che ha ispitato Camilleri?

Anònim ha dit...

ho tentato di leggere assasinio al comitato centrale...non mi prende..non riesco a farmelo piacere...sara perche è comunistaccio di merda (scherzo) ma non mi prende...
come fa moto successo "catedrale del mare" ma per il momento non mi prende + di tanto (sono a pagina 150 approx)..