Je pensais ce matin au conneries que me disait mon père quand j'étais petit et que j'ai assumées vraies jusqu'à, disons, pas la semaine dernière mais récemment. J'en ai deux en tête.
1. Clermont-Ferrand ne s'est pas construite en un jour.
2. Quand en Italie on te demande d'où tu es, dis Marseille plutôt qu' Avignon, car on leur a quand même piqué le pape pendant quelques siécles…ça t'évitera les embrouilles!
12 de febrer 2008
29 de gener 2008
Sta' rACcolhonada
Per la promièra fes (ara qu'avem la televisien francesa a l'ostàu), ma fremna e ièu avem regardat quauquei minutas de la Star'Ac (era una questien de cultura e de legitimar lo fach de s'estre far fachs istallar la parabòla).
Les questions de ma femme foisonnaient: Is that Hervé Vilard famous in France? How come Céline Dion sounds funny when she speaks French? Can you please put the volume up I can't hear the singers sing? Shall we see if there is something else on the other channels? Don't you think the adverts are more entertaining?
De colhonadas, n'avem vistas, mas aquela… les chanteurs avaient autant de voix et de coffre qu'une 104 (à trois portes).
Era tambem un'insulta a n'aquelei cantaires qu'an un pauc mai de talènt e qu'an gis la cança de se far televisar.
Les questions de ma femme foisonnaient: Is that Hervé Vilard famous in France? How come Céline Dion sounds funny when she speaks French? Can you please put the volume up I can't hear the singers sing? Shall we see if there is something else on the other channels? Don't you think the adverts are more entertaining?
De colhonadas, n'avem vistas, mas aquela… les chanteurs avaient autant de voix et de coffre qu'une 104 (à trois portes).
Era tambem un'insulta a n'aquelei cantaires qu'an un pauc mai de talènt e qu'an gis la cança de se far televisar.
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21ème Siècle: Nous-voilà,
Blògadas en provençau,
Istòris dau novel' ostàu
28 de gener 2008
Comme si Starbucks avait besoin de faire de la pub.
Starbucks est une chaîne de bar à café à l'amerloque. Leur café n'est pas forcément bon et il est (trés) cher (mais défiant toute loqique, état d'esprit, culture et acquis, j'aime). Ils sont partout à Londres (et au pays de Shrek).
Ce matin, en allant au boulot, on me propose sur le trottoir, un échantillon promotionel de leur nouveau cocktail de café qui était bien trop sucré et écrémé à mon goût (ce qu' évidemment, je ne savais pas avant d'y goûter).
En gros, je ne l'aurai pas fini ………….. si je ne me l'étais pas renversé sur mon nouveau manteau marron, mon costume, ma cravate et ma chemise.
Ce matin, en allant au boulot, on me propose sur le trottoir, un échantillon promotionel de leur nouveau cocktail de café qui était bien trop sucré et écrémé à mon goût (ce qu' évidemment, je ne savais pas avant d'y goûter).
En gros, je ne l'aurai pas fini ………….. si je ne me l'étais pas renversé sur mon nouveau manteau marron, mon costume, ma cravate et ma chemise.
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J’aurais mieux fait d’aller pisser dans le Rhône,
Mr Bean,
Siam pas arrivats
25 de gener 2008
Mai per orta
Vai ben que sièu tornat a Londres amé una creba qu’ajuda pas contra la deforestacien de la foresta de l’Amazoni, mai nostri sojorn recent en Escosa m’ai fach un grand ben: de longas caminadas dins la còla escosesa sota lo solèu, la plueja, lo vent e la nèu, lo plaser de se faire resvelhat amé l’olor dau café a 10 oras, de longas siestas, de biera e de whisky e tanti quanti.
Quàuquei fotos:




Quàuquei fotos:




Flash-back
C’est con la vie quand je pense que ma plus grande inquiétude étant jeune enfant était de savoir (i) comment je pourrai survivre à 18 ans l'obligation du capo-chef de manger (et finir) le gratin de blettes à la béchamel au service militaire et (ii) de quel côté activiter le sbigou du clignotant de la voiture avant de tourner (au passage du permis)…
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C'est con mais j'y pensais ce matin sous la douche
Beaucoup de technologie pour beaucoup de merde.
Une des résolution de ma femme pour cette nouvelle année est d’améliorer son français. Nous avons pensé qu’avoir les chaînes françaises à Londres l’aiderait et m’inciterait peut-être à lui parler un peu plus en français.
Bref, nous voilà maintenant avec 2000 chaînes en plus (dont 80 françaises). Nous avons passé notre première soirée, armés de notre cinquième télécommande, à zapper sans rien trouver de vraiment passionant ou comprehensible jusqu’à avoir des crampes dans tous nos 20 doigts. Par conséquent, étant incapables de changer de chaîne ni d’éteindre la télé, nous avons fini par nous endormir devant l’inspecteur Colombo en breton (sur TVBreizh si vous intéresse).
Bref, nous voilà maintenant avec 2000 chaînes en plus (dont 80 françaises). Nous avons passé notre première soirée, armés de notre cinquième télécommande, à zapper sans rien trouver de vraiment passionant ou comprehensible jusqu’à avoir des crampes dans tous nos 20 doigts. Par conséquent, étant incapables de changer de chaîne ni d’éteindre la télé, nous avons fini par nous endormir devant l’inspecteur Colombo en breton (sur TVBreizh si vous intéresse).
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21ème Siècle: Nous-voilà
03 de gener 2008
19 de novembre 2007
Des Doutes Parfaits
Sellerio, le formidable éditeur (formidable par la qualité de la mise en page, du papier, du format, et des couvertures de ses livres et surtout ses choix…) des romans de Camilleri et notamment ceux du Commissario Montalbano, a édité plus récemment une série de romans écrits par Gianrico Carofiglio, un procureur italien basé Bari (dans les Pouilles, là où Marseille avait joué en finale de la Coupe UEFA contre Belgrade en 1991, si ça peut vous aider).
Suite à mon weekend en Suisse où Luigi m'a filé une copie de Ragionevoli Dubbi, le commentaire de Luigi sur mon post "On a mis le feu au lac" et mon post sur la bouffe des Pouilles, voici quelques mots sur le bouquin (qui me semble pas encore avoir été traduit en français alors que Rivages a sortit en français de la même série Un Témoin Involontaire).
Guido Guerrieri approche la quarantaine, il n'est pas marié, voudrait un gosse sans vraiment plus trop y croire. Il a de grands problèmes relationnels avec sa copine. Jusque là (je pourrais rajouter, qu'il est italien, qu'il habite à côté de la mer, qu'il aime le poisson, qu'il déprime et que c'est un génie), le personnage ressemble étrangemment à celui de Salvo Montalbano. Cependant Guido Guerrieri n'est pas flic mais avocat pénaliste (ok, pas loin mais quand même).
Dans Ragionevoli Dubbi, Guerrieri assiste Fabio Raybàn, qui s'est fait arrêter par les douanes en rentrant du Monténégro avec 40 kilos de drogue cachée dans sa voiture. Raybàn proclame son innocence prétendant que la drogue y a été placée à son insu, après avoir à l'origine avoué que la drogue était à lui sous la pression des douaniers pour sauver sa femme (qui était à bord de la voiture avec leur fille quand il se sont faits pincer) de la prison. Les chances d'aller en appel et gagner sont minimes voire négligeables car il faudrait réussir à prouver que quelqu'un d'autre a placé la drogue. Cependant Guerrieri accepte.
En effet, Guerrieri, petit, était fasciné par Raybàn et sa bande (qui l'avait tabassé dans la rue). Il est maintenant intrigué par, et sous le charme de, la femme de Raybàn, à moitié japonaise et napolitaine, dans un moment de sa vie où Guerrieri se sent seul et prisionnier d'une routine.
Guerrieri finit au lit avec madame Raybàn (un accident), éprouve l'émotion d'être papa pendant une heure de sa vie, devient amoureux et finit par éprouver de l'affection pour Raybàn. Le tout le pousse à franchir quelques lignes (dites infranchissables) dans son monde professionnel, à prendre des risques qui jusqu'à maintenant il n'avait pas pris et faire sortir Raybàn de tolle…
Carofiglio n'est pas un écrivain, mais j'ai bien aimé son style. C'est bien entendu un livre inspiré par sa propre expérience de procureur (notamment quand il décrit les audiences, le caractère et les tics des avocats et des juges…) et son opportunité de donner subtilement son avis le système judiridictionnel italien.
Le livre se lit très facilemment (Je l'ai lu en trois jours dans le métro en allant/revenant du boulot) et m'a donné envie d'aller manger des huîtres (avec un petit vin blanc de Sicile) avec un copain (ce que Guerrieri fait avec son copain flic pour lui demander son avis et ce que je vais faire demain avec un copain à qui je dois un bon repas depuis deux ans).
Suite à mon weekend en Suisse où Luigi m'a filé une copie de Ragionevoli Dubbi, le commentaire de Luigi sur mon post "On a mis le feu au lac" et mon post sur la bouffe des Pouilles, voici quelques mots sur le bouquin (qui me semble pas encore avoir été traduit en français alors que Rivages a sortit en français de la même série Un Témoin Involontaire).
Guido Guerrieri approche la quarantaine, il n'est pas marié, voudrait un gosse sans vraiment plus trop y croire. Il a de grands problèmes relationnels avec sa copine. Jusque là (je pourrais rajouter, qu'il est italien, qu'il habite à côté de la mer, qu'il aime le poisson, qu'il déprime et que c'est un génie), le personnage ressemble étrangemment à celui de Salvo Montalbano. Cependant Guido Guerrieri n'est pas flic mais avocat pénaliste (ok, pas loin mais quand même).
Dans Ragionevoli Dubbi, Guerrieri assiste Fabio Raybàn, qui s'est fait arrêter par les douanes en rentrant du Monténégro avec 40 kilos de drogue cachée dans sa voiture. Raybàn proclame son innocence prétendant que la drogue y a été placée à son insu, après avoir à l'origine avoué que la drogue était à lui sous la pression des douaniers pour sauver sa femme (qui était à bord de la voiture avec leur fille quand il se sont faits pincer) de la prison. Les chances d'aller en appel et gagner sont minimes voire négligeables car il faudrait réussir à prouver que quelqu'un d'autre a placé la drogue. Cependant Guerrieri accepte.
En effet, Guerrieri, petit, était fasciné par Raybàn et sa bande (qui l'avait tabassé dans la rue). Il est maintenant intrigué par, et sous le charme de, la femme de Raybàn, à moitié japonaise et napolitaine, dans un moment de sa vie où Guerrieri se sent seul et prisionnier d'une routine.
Guerrieri finit au lit avec madame Raybàn (un accident), éprouve l'émotion d'être papa pendant une heure de sa vie, devient amoureux et finit par éprouver de l'affection pour Raybàn. Le tout le pousse à franchir quelques lignes (dites infranchissables) dans son monde professionnel, à prendre des risques qui jusqu'à maintenant il n'avait pas pris et faire sortir Raybàn de tolle…
Carofiglio n'est pas un écrivain, mais j'ai bien aimé son style. C'est bien entendu un livre inspiré par sa propre expérience de procureur (notamment quand il décrit les audiences, le caractère et les tics des avocats et des juges…) et son opportunité de donner subtilement son avis le système judiridictionnel italien.
Le livre se lit très facilemment (Je l'ai lu en trois jours dans le métro en allant/revenant du boulot) et m'a donné envie d'aller manger des huîtres (avec un petit vin blanc de Sicile) avec un copain (ce que Guerrieri fait avec son copain flic pour lui demander son avis et ce que je vais faire demain avec un copain à qui je dois un bon repas depuis deux ans).
16 de novembre 2007
Spaghettis aux Oursins
Pistaches dans un bol ramené d'un voyage en Jordanie, un grand verre de Cabernet Sauvignon à la main, nous voila hier soir avec ma femme en train de prendre l'apéro devant la télé, ce que l'on fait rarement d'ailleurs. Cependant hier soir, il y avait exception à la règle car la BBC présentait un reportage sur la cuisine des Pouilles, une region d'Italie (le talon) où ma femme a vécu pendant deux ans.
J'avoue que ça donnait envie d'y aller pour y manger le lendemain: orecchiette (pâtes en forme de petites oreilles) avec une sauce aux tomates fraîches, cime di rape (sorte de broccolis) et anchois, rôti d'agneau cuit dans un lit de pommes de terre, patchouka (purée avec beaucoup d'oignons) de pois chiches e tutti quanti. Les paysages étaient magnifiques, les gens sympas et l'enthousiasme, que dis-je, l'euphorie du présentateur, Rick Stein, un cuistot célèbre dans le Royaume, pour les Pouilles et sa bouffe était sans précédent… jusqu'à ce qu' une nuit il se fasse piquer sa Range Rover avec tout le matos dedans. Ce petit bémol à son aventure nous a bien fait rire.
On a d'ailleurs continué à rire jusqu'à une restaurantrice du bord de mer donne sa recette des spaghettis aux oursins: un plat trés simple (le plus dur étant de trouver des oursin et les ouvrir) pour lequel, vous faîtes revenir dans de l'huile d'olive de l'ail et de la chair d'oursins que vous mélangez avec des spaghettis cuits 5 minutes max. Rick Stein goûte, aime mais avoue que ce plat ne plaîrait pas aux Britanniques car les pâtes sont trop dures. À cela je rajoute que je suis d'accord avec lui et que quand je fais les pâtes à ma femme, je rajoute toujours 30 secondes voire une minute de plus à la cuisson… commentaire de trop auquel ma femme rajoute une bonne dizaine de minutes de petite soupe à la grimace (che cacchio credi amore, io in Puglia ci sono vissuta più di tè e la pasta la mangiavo "tosta" (plus qu'al dente) come quella di quella signora, non mi fare una lezione di come si fa cuocere la pasta et blablaba…)
Soupe à la grimace ou pas, nous avions envie d'aller faire un tour dans les Pouilles et nous manger un plat de spaghettis aux oursins en bord de mer. Comme mesure temporaire, nous avons fini la bouteille de vin devant un DVD du commissaire Montalbano: l'odeur de la nuit.

Les Pouilles sont, comme la Provence, parsemées de Boris, appelés Trulli.
J'avoue que ça donnait envie d'y aller pour y manger le lendemain: orecchiette (pâtes en forme de petites oreilles) avec une sauce aux tomates fraîches, cime di rape (sorte de broccolis) et anchois, rôti d'agneau cuit dans un lit de pommes de terre, patchouka (purée avec beaucoup d'oignons) de pois chiches e tutti quanti. Les paysages étaient magnifiques, les gens sympas et l'enthousiasme, que dis-je, l'euphorie du présentateur, Rick Stein, un cuistot célèbre dans le Royaume, pour les Pouilles et sa bouffe était sans précédent… jusqu'à ce qu' une nuit il se fasse piquer sa Range Rover avec tout le matos dedans. Ce petit bémol à son aventure nous a bien fait rire.
On a d'ailleurs continué à rire jusqu'à une restaurantrice du bord de mer donne sa recette des spaghettis aux oursins: un plat trés simple (le plus dur étant de trouver des oursin et les ouvrir) pour lequel, vous faîtes revenir dans de l'huile d'olive de l'ail et de la chair d'oursins que vous mélangez avec des spaghettis cuits 5 minutes max. Rick Stein goûte, aime mais avoue que ce plat ne plaîrait pas aux Britanniques car les pâtes sont trop dures. À cela je rajoute que je suis d'accord avec lui et que quand je fais les pâtes à ma femme, je rajoute toujours 30 secondes voire une minute de plus à la cuisson… commentaire de trop auquel ma femme rajoute une bonne dizaine de minutes de petite soupe à la grimace (che cacchio credi amore, io in Puglia ci sono vissuta più di tè e la pasta la mangiavo "tosta" (plus qu'al dente) come quella di quella signora, non mi fare una lezione di come si fa cuocere la pasta et blablaba…)
Soupe à la grimace ou pas, nous avions envie d'aller faire un tour dans les Pouilles et nous manger un plat de spaghettis aux oursins en bord de mer. Comme mesure temporaire, nous avons fini la bouteille de vin devant un DVD du commissaire Montalbano: l'odeur de la nuit.

Les Pouilles sont, comme la Provence, parsemées de Boris, appelés Trulli.
14 de novembre 2007
Le feu au lac
Si vous voulez lire ce post en musique, je vous propose d'écouter Gli anni de 883:
Grand weekend retrouvailles avec Gino et Luigi, les grands copains de la fac, le weekend dernier en Suisse italienne (terrain pas vraiment neutre car c'est là-bas qu'habitent depuis quelques années Luigi et sa famille).
On a mis le feu au lac (à notre façon).
Le but du weekend était de passer un peu de temps ensemble à cuisiner, essayer de nouveaux plats, se taquiner, à manger (notamment l'équivalent d'un cochon entier sous diverses formes), à essayer de nouveaux vins, la grappe du domaine et un grand Cognac.
Le but était égalemment de se reposer, sortir de Londres, voir de la verdure et des montagnes, prendre le temps de prendre le café et lire le journal au soleil pendant un moins une heure (minimum syndical le weekend), voir des têtes différentes, entendre des accents différents…
Le repos a commencé à bord de l'avion de l'Alitalia qui m'ammena à Milan. Les hôtesses étaient belles, les stewarts vieux, gros, chauves et souriants et les couleurs des sièges vert fluorescent: on se serait cru sur un show de la Rai (télé italienne) le dimanche après-midi. Le vin était bon et le gâteau avait du goût.
Les journées étaient chaudes, les soirées étaient fraîches (l'idéal pour dormir au calme avec quelques verres de vin dans la tête). Le matin on se faisait reveiller par les cloches du village et la chaleur du soleil.
Avec Gino et Luigi, nos rencontres font maintenant de la place aux petits (ceux de Luigi) avec qui nous avons passé beaucoup de temps à jouer, plaisanter, négotier et sourire.
Je sens qu'un weekend comme celui-ci pourrait, avec le consentement de nos femmes (qui sont merveilleuses car elles nous laissent partir et qui n'ont pas peur du bordel que l'on peut laisser dans la cuisine) se refaire chaque année, comme un pélerinage, en Suisse, en Provence ou à la campagne en Angleterre.
Je suis rentré dimanche soir détendu après avoir commencé à lire dans l'avion un livre que Luigi m'a filé (c'est Luigi qui ne fit découvrir Camilleri il y a quelques années et qui depuis m'envoie par la poste ou me laisse, quand on a l'occasion de se voir, des petits chefs d'oeuvre à lire comme le dernier: Ragionevoli Dubbi de Gianrico Carofiglio) , avec l'envie de voir ma femme qui était restée à Londres avec sa mère et peut-être d'acheter une grange à retaper quelque part dans les Alpes (où on pourrait se retrouver en famille et/ou avec les copains autour du poêle après de longues balades (à pieds ou à ski) en montagne).
Comme d'hab, voici quelques photos du weekend prises par Gin (qui encore une fois avait oublié son appareil) et moi:








Grand weekend retrouvailles avec Gino et Luigi, les grands copains de la fac, le weekend dernier en Suisse italienne (terrain pas vraiment neutre car c'est là-bas qu'habitent depuis quelques années Luigi et sa famille).
On a mis le feu au lac (à notre façon).
Le but du weekend était de passer un peu de temps ensemble à cuisiner, essayer de nouveaux plats, se taquiner, à manger (notamment l'équivalent d'un cochon entier sous diverses formes), à essayer de nouveaux vins, la grappe du domaine et un grand Cognac.
Le but était égalemment de se reposer, sortir de Londres, voir de la verdure et des montagnes, prendre le temps de prendre le café et lire le journal au soleil pendant un moins une heure (minimum syndical le weekend), voir des têtes différentes, entendre des accents différents…
Le repos a commencé à bord de l'avion de l'Alitalia qui m'ammena à Milan. Les hôtesses étaient belles, les stewarts vieux, gros, chauves et souriants et les couleurs des sièges vert fluorescent: on se serait cru sur un show de la Rai (télé italienne) le dimanche après-midi. Le vin était bon et le gâteau avait du goût.
Les journées étaient chaudes, les soirées étaient fraîches (l'idéal pour dormir au calme avec quelques verres de vin dans la tête). Le matin on se faisait reveiller par les cloches du village et la chaleur du soleil.
Avec Gino et Luigi, nos rencontres font maintenant de la place aux petits (ceux de Luigi) avec qui nous avons passé beaucoup de temps à jouer, plaisanter, négotier et sourire.
Je sens qu'un weekend comme celui-ci pourrait, avec le consentement de nos femmes (qui sont merveilleuses car elles nous laissent partir et qui n'ont pas peur du bordel que l'on peut laisser dans la cuisine) se refaire chaque année, comme un pélerinage, en Suisse, en Provence ou à la campagne en Angleterre.
Je suis rentré dimanche soir détendu après avoir commencé à lire dans l'avion un livre que Luigi m'a filé (c'est Luigi qui ne fit découvrir Camilleri il y a quelques années et qui depuis m'envoie par la poste ou me laisse, quand on a l'occasion de se voir, des petits chefs d'oeuvre à lire comme le dernier: Ragionevoli Dubbi de Gianrico Carofiglio) , avec l'envie de voir ma femme qui était restée à Londres avec sa mère et peut-être d'acheter une grange à retaper quelque part dans les Alpes (où on pourrait se retrouver en famille et/ou avec les copains autour du poêle après de longues balades (à pieds ou à ski) en montagne).
Comme d'hab, voici quelques photos du weekend prises par Gin (qui encore une fois avait oublié son appareil) et moi:








14 d’octubre 2007
Après-match
La joie de regarder le rugby avec ma femme et mes parents à Londres. Quelques petites phrases d’après-match:
en ouvrant une bouteille de Chablis (le Champagne serait mal passé),
Mam: On a perdu de combien de points?
Pa: Une demie finale, tu la gagnes ou tu la perds, des points on s’en fout.
Mam: Si La Palisse était encore vivant, il n’aurait pas dit mieux;
en se tartinant un peu de pâté truffé (de Chine d’après mon père) sur du pain de seigle:
Pa: contre l’Argentine, on a perdu car on n’avait pas d’arrières, contre l’Angleterre, on a perdu car on n’avait pas d'arrières…
Mam: pourquoi Laporte il ne met pas d’arrières alors?
en croquant quelques petits mange-touts:
Pa: à quoi ça sert de gagner contre la Nouvelle Zélande, si c’est pour perdre contre les Anglais;
à l’Armagnac:
Pa: ils ont joué comme l’OM
Moi: c’est à dire?
Pa: mal!
en ouvrant une bouteille de Chablis (le Champagne serait mal passé),
Mam: On a perdu de combien de points?
Pa: Une demie finale, tu la gagnes ou tu la perds, des points on s’en fout.
Mam: Si La Palisse était encore vivant, il n’aurait pas dit mieux;
en se tartinant un peu de pâté truffé (de Chine d’après mon père) sur du pain de seigle:
Pa: contre l’Argentine, on a perdu car on n’avait pas d’arrières, contre l’Angleterre, on a perdu car on n’avait pas d'arrières…
Mam: pourquoi Laporte il ne met pas d’arrières alors?
en croquant quelques petits mange-touts:
Pa: à quoi ça sert de gagner contre la Nouvelle Zélande, si c’est pour perdre contre les Anglais;
à l’Armagnac:
Pa: ils ont joué comme l’OM
Moi: c’est à dire?
Pa: mal!
26 de setembre 2007
Quels caves!
Se siam apercebuts amé ma mólher que recentament, nòstras mèmoris avian besonh d'estre amadas e catimelejadas. Avem alor cromprat un jòuc electrònic per exerçar la mèmori. Es una maravilha aquel aganta-pòussa: fasem d'adicciens e de multiplicaciens, comptam lo nombre de personas que dintron e parton d'un ostàu, dessinam de camèus e d'autras cavas, legissem un pichon tèsti a vós'àuta e fasem de Soduku (o de San Ku Kai quand siam bloquats).
Tot anava ben fins àu jorn que doveviam recargar la bateria d'aquel cava. Lo problema es que se remembram pas monte avem escondut lo cavi. Lei cavis siam nos!
Tot anava ben fins àu jorn que doveviam recargar la bateria d'aquel cava. Lo problema es que se remembram pas monte avem escondut lo cavi. Lei cavis siam nos!
19 de setembre 2007
Portugal
On rentre d'un weekend plutôt sympa au Portugal où nous sommes allés rejoindre un couple d'amis pour leur mariage dans un petit village au nord de Lisbonne.
On en a profité pour se détendre, se faire quelques petits apéros en amoureux, se baigner dans l'eau glacée de la piscine sous les étoiles, aller à un grand barbeuq organisé par des copains de Londres, se perdre dans le traffic lisboète, assister au GP d'Estoril ... dans un taxi sur les quais de la capitale, manger au bord de la mer avec des amis portugais, voir le soleil se coucher du pied du château Saint Georges, parler de la révolution de 74 avec le jardinier de notre villa (moi en portugais provençalisé comme jamais et lui en portugais tout court) et prendre le petit déjeuner au soleil (ce qui est un de mes plus grands plaisirs de la vie).
I aviá un aire de la Provença de ma jòvença dins la còla monte era escondit nostr'ostàu (especialament quand manjèri quauquas pòmas d'amor càudas dàu jardin coma aquelas que fasiá creisse mon grand àu cabanon), de Marselha a la tombada de la nuech e de Napli e son traffíc dins lei carrièras de Lisbona, dei pastissarilhas italianas monte lei pichots prendon son chocòlat dàu matin mé una briocha àu bar dabans d'anar a l'escòla.
De paїsans vendevon sei figas e d'alhet sus la rota dins lo coffri de sa veitura, lei cigalas cantavon, leis eucalyptus e lei sambuquiers dançavon sota la brisa.
Lo portugués es tamben una lengua bessona dàu provençàu que, trobi, mai prochi que l'italian e lo castilhan. Me siáu fach comprendre sensa problema amé un pichon accènt brasilian… diguèron.
Allez, quelques petites photos pour vous donner une idée:
Petit déj sur la terrasse, au fond l'océan
Morues
Cours Lieutaud à Marseille? Et bien non, une rue de Lisbonne
Vue de la pistoche
Clocher de la chapelle du mariage
Sur les quais à 230 km/h…

Rue de Sintra
Fruits du jardin
Couvent des Jerónimos de jour
Ascenseur pour accéder au quartier d'en haut
Rue du centre de Lisbonne
Palais royal de Sintra
Couvent des Jerónimos de nuit
On en a profité pour se détendre, se faire quelques petits apéros en amoureux, se baigner dans l'eau glacée de la piscine sous les étoiles, aller à un grand barbeuq organisé par des copains de Londres, se perdre dans le traffic lisboète, assister au GP d'Estoril ... dans un taxi sur les quais de la capitale, manger au bord de la mer avec des amis portugais, voir le soleil se coucher du pied du château Saint Georges, parler de la révolution de 74 avec le jardinier de notre villa (moi en portugais provençalisé comme jamais et lui en portugais tout court) et prendre le petit déjeuner au soleil (ce qui est un de mes plus grands plaisirs de la vie).
I aviá un aire de la Provença de ma jòvença dins la còla monte era escondit nostr'ostàu (especialament quand manjèri quauquas pòmas d'amor càudas dàu jardin coma aquelas que fasiá creisse mon grand àu cabanon), de Marselha a la tombada de la nuech e de Napli e son traffíc dins lei carrièras de Lisbona, dei pastissarilhas italianas monte lei pichots prendon son chocòlat dàu matin mé una briocha àu bar dabans d'anar a l'escòla.
De paїsans vendevon sei figas e d'alhet sus la rota dins lo coffri de sa veitura, lei cigalas cantavon, leis eucalyptus e lei sambuquiers dançavon sota la brisa.
Lo portugués es tamben una lengua bessona dàu provençàu que, trobi, mai prochi que l'italian e lo castilhan. Me siáu fach comprendre sensa problema amé un pichon accènt brasilian… diguèron.
Allez, quelques petites photos pour vous donner une idée:
Petit déj sur la terrasse, au fond l'océan

Morues

Cours Lieutaud à Marseille? Et bien non, une rue de Lisbonne

Vue de la pistoche

Clocher de la chapelle du mariage

Sur les quais à 230 km/h…

Rue de Sintra

Fruits du jardin

Couvent des Jerónimos de jour

Ascenseur pour accéder au quartier d'en haut

Rue du centre de Lisbonne

Palais royal de Sintra

Couvent des Jerónimos de nuit
17 de setembre 2007
Disqui de la setmana
Coma siam a pena tornats dàu Portugàu monte avem passat una fin de setmana en beutat, vos proponi coma disqui de la setmana un cançon en portugués e anglés de Vanessa Mata e Ben Harper.
Boa Sorte.
Lei fotos de nostra aventura portuguesa seguiron.
Boa Sorte.
Lei fotos de nostra aventura portuguesa seguiron.
05 de setembre 2007
La croisière s'amuse en semaine
Aujourd'hui c'est jour de grève du métro à Londres.
Un peu comme le minuscule bar que j'ai découvert par hasard à Latte en Ligurie à un kilomètre de la frontière française sur la petite route de la côte, en voulant éviter les embouteillages de l'autoroute Gêne-Nice et dans lequel j'ai bu (à mon goût) le meilleur cappuccino du monde, j'ai découvert ce matin, comme alternative au métro, la façon la plus agréable pour aller au boulot.
En effet, je me suis offert (pour deux fois et demie le prix d'un ticket de métro) une petite croisière de Putney à Blackfriars sur la Tamise. Assis, les jambes allongées sur la plateforme de la proue, le visage au soleil, les poils du nez bercés par une petite brise venant de la mer du Nord et une tasse de café au lait offerte par le capitaine à la main, je suis allé au boulot de la façon la plus civilisée qu'il soit pendant une heure de pointe et un jour de grève.
Le Viscount était peuplé d'individus, comme moi, qui se rendaient à la City en prennant le temps de discuter, de plaisanter et de flirter (cependant là, pas comme moi). Il y avait comme un petit air de vacances sur ce bâteau qui a participé à l'évacuation de Dunkerque pendant la deuxième guerre mondiale...
Un peu comme le minuscule bar que j'ai découvert par hasard à Latte en Ligurie à un kilomètre de la frontière française sur la petite route de la côte, en voulant éviter les embouteillages de l'autoroute Gêne-Nice et dans lequel j'ai bu (à mon goût) le meilleur cappuccino du monde, j'ai découvert ce matin, comme alternative au métro, la façon la plus agréable pour aller au boulot.
En effet, je me suis offert (pour deux fois et demie le prix d'un ticket de métro) une petite croisière de Putney à Blackfriars sur la Tamise. Assis, les jambes allongées sur la plateforme de la proue, le visage au soleil, les poils du nez bercés par une petite brise venant de la mer du Nord et une tasse de café au lait offerte par le capitaine à la main, je suis allé au boulot de la façon la plus civilisée qu'il soit pendant une heure de pointe et un jour de grève.
Le Viscount était peuplé d'individus, comme moi, qui se rendaient à la City en prennant le temps de discuter, de plaisanter et de flirter (cependant là, pas comme moi). Il y avait comme un petit air de vacances sur ce bâteau qui a participé à l'évacuation de Dunkerque pendant la deuxième guerre mondiale...
04 de setembre 2007
Bastia en Coupe d'Europe 1978
J'en parlais plus bas. Voilà à quoi ça ressemblait. Les larmes aux yeux...
Ça me fait penser qu'il faut que je voie Forza Bastia 78 ou l’île en fête de Tati et que je trouve Ricordu des Surghjenti (un des plus grands groupes corses), qui est la premiere chanson du clip.
Ça me fait penser qu'il faut que je voie Forza Bastia 78 ou l’île en fête de Tati et que je trouve Ricordu des Surghjenti (un des plus grands groupes corses), qui est la premiere chanson du clip.
Disque de la semaine
Comme on rentre de Corse (voir photos ci-dessous), je voulais vous poster Méditerranée de Tino, mais il n'y a que Petit Papa Noël et Forza Bastia Forza Corsica sur Radio.Blog. Ces deux chançons sont hélas pas de saison. C'est ni Noël ni demain la veille que Bastia retournera en finale de la coupe UEFA (bien que je l'espère. Qui parlait du bon temps?).
Alors, comme on part au Portugal la semaine prochaine, je vous propose une petite chançon en portugais de la grande Fernanda Porto. Vu que l'on voyage beaucoup en ce moment (c'est l'Agence Touristes chez les Platjaires), j'ai choisi De Costas Pro Mundo.
Fugir com você eu quero largar tudo e parar por ai - Fuir avec toi, tout larguer et me poser là-bas...
Alors, comme on part au Portugal la semaine prochaine, je vous propose une petite chançon en portugais de la grande Fernanda Porto. Vu que l'on voyage beaucoup en ce moment (c'est l'Agence Touristes chez les Platjaires), j'ai choisi De Costas Pro Mundo.
Fugir com você eu quero largar tudo e parar por ai - Fuir avec toi, tout larguer et me poser là-bas...
Vacances à la mer
On rentre de Corse et on s'est regalés, ce qui n'est pas surprenant car quand je vais en Corse, aghiu l'anima corsa (aprés un an de blog, j'arrive enfin à citer I Muvrini).
La Corse, c'est magnifique: la montagne, la plage, le maquis, les pizzerias, les bars de Bastia, la paillote de la plage, la rivière, la place du village. Il y fait beau, on y mange bien et les gens y sont sympas (par exemple, ils respectent la sacrosante heure de la sieste).
Je propose de vous résumer notre séjour et notre cure de ronflements, bouffe & picole à gogo, chants et surtout patogeage en photos (below). C'est d'ailleurs ce qu'on a tendance à faire quand on a deux minutes de libre à Londres, alors vous vous imaginez bien que ce n'est pas en Corse que cela allait changer et qu'on allait s'exciter...
Bonjorn La Corsa: Vista de nostra cambra lo matin en dubrent lei contravents abans lo café
Leis accessòris essenciàus dàu Platjaire: Leis Havaianas e... la Platja
Vista de nostra platja secreta sus la costa orientala: Un batèu blanc (i aviá gis de Goeland) e au fond lo Monte Cristo (Italia)
Aquo es gis de carta postala ni de publicitat per Harpic Toilette, l'avem presa nosautris: Una platja dàu desert deis Agriatas sus la costa occidentala
Lo parking de nostra platja secreta sota un sambuquier olorenc: Gis de problema per parcar la veitura!
Lei pes dins l'aiga de la platja de Palombaggia au sud de Porti Vechjiu: Le moment auquel j'ai rêvé pendant des heures dans mes chaussures de travail debout dans le métro londonien
Promenada dins la Machja Corsa: Parfums et chaleur tropicale
A l'ora de la siesta: Serenitat absoluta
La costa occidentala dàu costat de l'Isla Rotja (au fond a seneca)
Seccien de lectura au levar de la siesta: Lo darnier Harry Potter per ma fremna e Les Terrasses de l'Île d'Elbe (que l'on voit de la fenêtre de la chambre) de Jean Giono per ièu
La gleisa dàu vilatge vista de la Piazza
Mon novèu eScreensaver
Lo camin de l'aperitiu, de retorn de la platja secreta
L'aperitiu sus lo bàucon en familha ame ma mólher, mei parents, mon pichon fraire Rogab e sa novia
Lo jardin vist dau balcon a l'ora de l'aperitiu: Fresquesa, parfums e colors. Au fond e debas, la mar
Ravioli al pesto di Babbo: un eisèmpli de la cosina simpla e saborosa de nostras vacanças
La Corse, c'est magnifique: la montagne, la plage, le maquis, les pizzerias, les bars de Bastia, la paillote de la plage, la rivière, la place du village. Il y fait beau, on y mange bien et les gens y sont sympas (par exemple, ils respectent la sacrosante heure de la sieste).
Je propose de vous résumer notre séjour et notre cure de ronflements, bouffe & picole à gogo, chants et surtout patogeage en photos (below). C'est d'ailleurs ce qu'on a tendance à faire quand on a deux minutes de libre à Londres, alors vous vous imaginez bien que ce n'est pas en Corse que cela allait changer et qu'on allait s'exciter...
Bonjorn La Corsa: Vista de nostra cambra lo matin en dubrent lei contravents abans lo café
Leis accessòris essenciàus dàu Platjaire: Leis Havaianas e... la Platja
Vista de nostra platja secreta sus la costa orientala: Un batèu blanc (i aviá gis de Goeland) e au fond lo Monte Cristo (Italia)
Aquo es gis de carta postala ni de publicitat per Harpic Toilette, l'avem presa nosautris: Una platja dàu desert deis Agriatas sus la costa occidentala
Lo parking de nostra platja secreta sota un sambuquier olorenc: Gis de problema per parcar la veitura!
Lei pes dins l'aiga de la platja de Palombaggia au sud de Porti Vechjiu: Le moment auquel j'ai rêvé pendant des heures dans mes chaussures de travail debout dans le métro londonien
Promenada dins la Machja Corsa: Parfums et chaleur tropicale
La costa occidentala dàu costat de l'Isla Rotja (au fond a seneca)
Seccien de lectura au levar de la siesta: Lo darnier Harry Potter per ma fremna e Les Terrasses de l'Île d'Elbe (que l'on voit de la fenêtre de la chambre) de Jean Giono per ièu
La gleisa dàu vilatge vista de la Piazza
Mon novèu eScreensaver
Lo camin de l'aperitiu, de retorn de la platja secreta
L'aperitiu sus lo bàucon en familha ame ma mólher, mei parents, mon pichon fraire Rogab e sa novia
Lo jardin vist dau balcon a l'ora de l'aperitiu: Fresquesa, parfums e colors. Au fond e debas, la mar
Ravioli al pesto di Babbo: un eisèmpli de la cosina simpla e saborosa de nostras vacanças
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